Don’t mess with …
11 mars 2009 - Classé dans Non classé
DON’T MESS WITH TEXAS
Deuxième leçon d’anglais aujourd’hui:
“Ne mettez pas le bazard au Texas”.
J’ai choisi ce titre en le personnalisant pour faire allusion à un véritable mot d’ordre, qui est très répandu partout dans cet état et dans la population (les américains sont très disciplinés, parfois un peu trop d’ailleurs), et qui fait référence à la politique de protection de l’environnement routier et urbain mis en place depuis plusieurs années. C’est bien simple: on le voit partout, des panneaux au moindre objet !
C’est vrai, on ne peut pas dire que les américains en général sont de grands protecteurs de la nature et de grands écologistes… Mais ce qui est un petit pas pour le texan, est un grand pas pour l’humanité.
Enfin, en tout cas, pour la mise en valeur de l’ environnement local: c’est déjà pas mal…
Quelques exemples:
Bref, vous avez compris … Ah non, j’oubliais une version plus atypique:
Houston It’s Worth It !
11 mars 2009 - Classé dans Non classé, Pourquoi ce blog ?
HOUSTON EN VAUT LA PEINE !
Bon, c’est la petite leçon d’anglais du jour:
Voilà pourquoi ce blog s’appelle HIWI: c’est l’abbréviation de “Houston It’s worth it !” (nom d’un bouquin et slogan mis en place pour le développement touristique de la ville).
Et c’est vrai qu’elle vaut la peine de la connaître et de la comprendre: Houston, souvent injuste envers ses minorités, un peu trop western, un peu trop ”bovine”, un peu trop fière d’elle-même, parfois suffocante … Mais aussi Houston la grande, la riche, la cosmopolite, la bigarrée, l’exotique, l’artistique, l’apaisante… J’aimerais vous faire entrevoir l’ autre regard que je lui porte, et vous faire partager l’univers qu’elle engendre.
On comprend les publicitaires texans: c’est vrai qu’elle n’est pas ce qu’on appelle un pôle touristique très reconnu. Et à vrai dire, ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire … Quand les voyageurs poussent leur curiosité jusqu’au Texas, ils préfèrent aller à Dallas, qui est une ville tout aussi enrichissante, mais où il ne règne pas la même atmosphère .
Les texans du sud ont une culture bien particulière, qui prend racine chez l’esprit pionnier du far west et la nonchalance de la Louisiane. Le climat sub-tropical, leur accent nasillard et lent accentue cette espèce d’indolence que je ressens là-bas, qui oscille entre la torpeur et l’abandon de soi.
Pour ma part, la première fois que j’ai découvert cette manière de vivre, c’était au cours d’un second voyage linguistique aux USA, à 17 ans. J’ai “atteri” par hasard chez une hôte rayonnante, Valérie, qui est devenue au fil des ans, une de mes âmes soeurs.
Je suis partie à l’âge de 15 ans pour la Californie (dans la région de Los Angeles), en visite chez la nièce de ma tante, Kathy, qui avait le même âge que moi, et qui venait de s’expatrier avec ses parents. Ce voyage fut pour moi une véritable révolution !! Premièrement, parceque c’était la première fois que je partais seule un peu à l’aventure dans un pays aussi lointain (merci, merci à mes parents qui m’ont amplement fait confiance à ce sujet). Deuxièmement, parce que j’allais découvrir une manière d’être et de voir la vie qui a pimenté ma petite philosophie personnelle depuis lors.
Mon attachement au Texas a longtemps oscillé entre l’agacement et l’admiration totale. Selon mon état d’esprit, mon propre cheminement, ou les évènements historiques qui ont jalonné ces 21 ans de “vie commune”, je suis passée par diverses étapes et plusieurs voyages qui m’on permis de pénétrer, en approuvant ou en tolérant, cet univers.
C’est un peu comme en amour: après avoir passé le stade de la passion et des mises à l’épreuve, on est plus à même d’appréhender l’être cher dans sa globalité, avec ses défauts et ses qualités. Comme on a appris soi-même à s’accepter… Et c’est là qu’on en arrive au véritable attachement, qui est l’éminence de l’amour: quand on se reconnaît en l’autre.
Houston et ses environs, c’ est l’endroit où je me reconnais.










